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J’ai croisé la route d’un sac plastique type sac de courses ce midi tour prêt de chez moi. Sans doute a-t-il été perdu malencontreusement par son/sa propriétaire. Toujours est-il qu’il est là à terre orphelin.
C’est un cas particulier étant donné sa taille et sa nature. Il est par contre tout à fait opportun qu’il soit signalé pour un ramassage ensuite.
Je créé un cas de signalement supplémentaire et pour que nous y rangions les cas particuliers qui pourraient constituer des cas de signalement bien spécifiques à terme : j’ai nommé ce nouveau cas de signalement “C’est un cas particulier” et viens de l’ajouter à la page de référence recensant tous les différents cas de signalement.

J’ai fait un appel à co-financement pour ce qui relève d’une protection par copyright du contenu du site web plastiqueaterre.fr. Le financement a été honoré hier par Philippe Denni.
Voici désormais la page confirmant la protection copyright : copyrightdepot.com/showCopyright.php?lang=FR&id=10309

J’ai complété du paragraphe suivant la page relative à la licence :

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En plus de ce dépôt sous licence RCU, une protection classique par copyright a été faite et pour prémunir le site web Plastique à terre de tout plagiat (visionner chez CopyrightDepot.com). Cette protection par copyright vous garantit que les efforts que vous investissez dans les chantiers collaboratifs ne sont pas vains. Elle sert à dissuader des personnes indélicates de s’approprier la présente création. Elle est une sureté que son créateur, Boris Perchat, ne fera pas valoir à moins donc qu’un constat de plagiat soit effectué.
>>

C’est ce que j’ai appris du cabinet du maire de la ville après lui avoir adressée une invitation à contribuer à la mise sur pied de Plastique à terre.

L’appli en question se nomme Cannes Civique.

La ville de Cannes m’a indiqué qu’elle déclinait mon invitation et préférait envisager d’ajouter à son application un volet “signalement de plastiques”.

J’ai téléchargé l’application hier soir. Il y a des fonctionnalités qui coïncident avec celles de Plastique à terre.

Ma recommandation : utiliser l’ossature de Cannes Civique pour constituer celle de Plastique à terre ce qui nous permettra de gagner du temps. Et faire depuis Cannes Civique un pont vers l’appli Plastique à terre quand elle sera opérationnelle.

Alors que j’étais sur les berges de la Loire, au côté de Chris étaient amoncelés quelques plastiques que je pensais être des plastiques échoués sur la berge. J’entame la conversation quand il m’apprend qu’il les a sortis de l’eau et entreposés en vue de les amener à la poubelle. Je lui apprends l’existence du site web Plastique à terre et l’invite à l’utiliser pour signaler les 4 plastiques en question. Il n’a pas son téléphone sur lui lequel n’aurait pu lui permettre d’effectuer un signalement n’étant pas un smartphone. Une amie qui l’accompagne ne peut faire plus. J’ai donc utilisé mon téléphone mobile pour leur faire tout à la fois une démonstration du site web et un signalement des plastiques repêchés. 

Depuis sa publication ce billet a connu plusieurs mises à jour. Dernière mise à jour le 4 juillet 2020 – 21h30.

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Que ce soit à Orléans où je réside actuellement ou dans d’autres communes où j’ai été résident, j’ai croisé et croise toujours régulièrement des plastiques qui pourraient être qualifiés de plastiques oubliés.

Vous en croisez sans doute vous aussi ; ils se nichent dans des recoins et interstices, sur des bords de route, dans des enclos. Ils sont des plastiques qu’on ne remarque pas, qu’on ne remarque plus ou si peu.

Leur aspect vous renseigne sur leur ancienneté ; ils sont défraichis sans doute là depuis plusieurs semaines et beaucoup plus parfois. Ils sont aussi et sans doute des plastiques qui existent en dehors des circuits de nettoiement des services communaux.

Ils sont assimilables à une pollution que l’on pourrait qualifier de “résiduelle”.

Leur destin est improbable. Ils sont susceptibles d’être ramassés un jour ou l’autre, ou soumis aux éléments naturels pour être emportés plus loin et peut être définitivement dans un caniveau puis une bouche d’égout.

Ils sont de toute façon incompatibles avec la nouvelle exigence qu’il nous appartient de mettre en oeuvre le plus rapidement possible et compte tenu des constats qui ont été faits à propos de la pollution plastique des mers et des océans.

Si 80% des plastiques polluant nos mers et nos océans sont issus de nos terres, notre ambition nécessite d’être plus forte et agir de façon à ce que 100% de nos plastiques jonchants nos terres soient débarrassés de celles-ci.

Je soumets à vos contributions un cas de signalement qu’il s’agit de préciser (ainsi que d’autres après celui-ci en bas de page).

Voici une bouteille en plastique que j’ai signalée le 25 juin du fait qu’elle correspond à un cas de signalement référencé : Le plastique est tout prêt de tomber dans une bouche d’égout

En prenant la photo je me suis posé la question de la distance.

A quelle distance un plastique proche d’une bouche d’égout devient-il problématique ?

Faut-il signaler les plastique à moins d’un mètre d’une bouche d’égout comme c’est le cas ici, à moins de 2 mètres, ou selon une distance encore plus éloignée ?

Est-ce que le qualificatif « tout prêt de tomber » vous parait approprié ?

Il nous serait possible de renommer ce cas de signalement par exemple par un : « le plastique est à moins d’un mètre d’une bouche d’égout » ou à moins de 2 mètres…

Qu’en pensez-vous ?

La même bouche d’égout vu de face cette fois

Voici d’autres cas pour lesquels j’ai effectué une publication hier samedi et que je soumets à votre contribution :

J’ai fait un appel à co-financement pour ce qui relève d’une protection par copyright du site web Plastique à terre. Ce co-financement attend son financeur. Une page dédiée fait part de l’étape en cours et du pourquoi de cette dépense : plastiqueaterre.fr/co-financement-n1/

Vous avez également la possibilité de régler mes prochaines courses chez Intermarché et pour un montant de 41,09 euros. Pourquoi ce montant et pas un autre ? Les courses en ligne chez ce distributeur sont soumises à un minimum de 40 euros.

Toutes les explications sont livrées en bas de page : plastiqueaterre.fr/comptabilite/

Une personne parmi vous a voulu en savoir plus sur le pourquoi de mon action ; pourquoi je fais ce que je fais. J’ai publié en introduction de ce site web une déclaration d’indépendance. Il y a également la page A propos de où l’on accède à ma présentation. Comme il se pourrait que cela ne suffise pas et qu’elle ne soit pas la seule à se poser la question du pourquoi de mon action je vais l’aborder plus amplement et le faire une bonne fois pour toute pour que nous puissions ne plus nous attarder dessus et avancer. L’essentiel est ailleurs ; je l’ai exprimé dans le constat qui a prévalu à la création de ce site web. Et quant à mon intention est bien celle qui est exprimée en objectif dès la page d’accueil ; faire de notre planète une planète zéro plastique abandonné à terre.

 

Je suis issu d’une famille de vignerons champenois. Mes grands-pères étaient tous les 2 vignerons puis ensuite il y a eu des membres de ma famille qui reprirent le flambeau. Ce ne sera pas mon cas. C’est au contact de mon père informaticien (et vigneron les week-ends) que j’attrape en quelque sorte le virus de l’informatique sans pour autant adopter le profil de l’ingénieur ou du développeur. En même que je flirte avec les premiers ordinateurs personnels je passe mon enfance et mon adolescence au contact de la nature. Observer ma famille travailler la terre m’a sensibilisé à sa valeur, à notre dépendance face à ses « caprices » aussi qu’un épisode de grêle vous rappelle et donc à une certaine forme d’humilité.

J’ai été ensuite comme beaucoup de personnes sensible à la notion de développement durable popularisée dans les années 2000 et c’est à cette époque que mon envie de m’agir concrètement en faveur de la préservation des ressources naturelles a véritablement débuté.

A partir de là mes prises de conscience vont aller crescendo tout comme mon implication. Il y a eu quelques passages importants et pour en relater quelque uns.

En 2006 j’habite Cannes. J’aime profiter de sa plage. Alors que je nage avec mon jeune fils à mes côtés, j’observe des sacs plastiques flottant. Je les attrape et les emmène à la poubelle. En mon for intérieur je sens que quelque chose ne vas pas mais je n’estime pas à l’époque qu’il s’agit là d’un phénomène insidieux et qui plus est planétaire. Lorsque je vois des sacs plastiques volés nombreux au gré du vent sur les parkings de mon hypermarché, je contacte le directeur de celui-ci par téléphone pour lui expliquer qu’il y a un soucis. A l’époque les sacs plastiques ne sont pas encore l’objet de restrictions ou remise en question ce qui arrivera néanmoins très vite.

En 2007 je fais du rangement dans mes affaires. Certains CD et DVD sont devenus obsolètes ou inopérants et je me pose alors la question : comment m’en débarrasser. Je ne les jette pas à la poubelle mais décide de contacter ma déchetterie. J’apprends qu’ils ne seront pas spécialement traités à part mais intégrés aux autres déchets domestiques classiques. Je suis intrigué. Je fais quelques recherches sur le web pour constater qu’il n’existe pas visiblement pas de filière de recyclage officielle. Je les place dans une boite en souhaitant un jour que cela change. Comme j’ai des compétences en matière de création web, je décide de partager mes trouvailles sur le sujet sur un site web tout en invitant les internautes à ne pas jeter leur stock de CD et DVD usagés mais à les conserver dans l’attente et pour faire advenir une filière qui sans nulle doute apparaitra un jour. Je l’intitule 1 million de DVD pour la planète. J’inscris ma quantité à compteur -une trentaine à l’époque- quantité qui j’espère atteindra ce chiffre symbolique de 1 million du fait de nos déclarations cumulées. L’initiative plait et fait parler d’elle dans les médias. Plusieurs années se passent. Le compteur grimpe semaine après semaine lentement mais surement. En 2014 nous tentons avec le communauté des utilisateurs de collecter nos stocks respectifs pour les acheminer à un recycleur. Nous échouerons. En 2016 je décide d’y consacrer toute mon énergie. Je délaisse le salariat pour créer une société avec l’ambition de mettre en route ce que je nomme un circuit de valorisation. J’ai l’idée de mettre sur pied des Assises permanentes et collaboratives qui puissent associer à sa construction les acteurs parties prenantes des disques optiques numériques. Une projet de circuit pilote est entamé spécialement sur Orléans où je réside. Je sollicite beaucoup de parties prenantes mais les contributions restent très faibles en retour et les soutiens sollicités totalement inopérants. Je dois abandonner et fermer ma société à la mi 2018 du fait d’une insuffisance de moyens. De 2007 à 2018 ce sont plusieurs centaines de stocks domestiques de CD et DVD usagés qui auront été malgré tout épargnés de la poubelle rassemblant environ 1700 participants partout en France.

Je ne veux plus entendre parler de CD et DVD usagés et du plastique en général quand une amie me contacte en me proposant de faire une conférence pour partager mon expérience d’entrepreneur. Je refuse puis finit par accepter quelques semaines plus tard. Alors que je projette de parler essentiellement de CD et DVD usagés je fais quelques recherches pour étayer certains de mes propos sur le polycarbonate qui compose essentiellement les disques optiques quand je tombe nez à nez avec des articles dressant un tableau inquiétant de la pollution plastique dans le monde. Je m’y intéresse tout en tombant des nues quant à l’ampleur du phénomène. Je décide d’ajouter certaines de mes trouvailles au contenu de ma conférence qui au bout de quelques opus lui fera la part intégrale.

Je créé dans la même temps un site web où je fais part d’une menace qui pèse sur les câbles sous-marin dont je prends conscience en préparant mes conférences. Je créé une veille sur le plastique et ses pollutions. Je créé un site web pour témoigner du stockage de mes plastiques.

Durant le confinement je tombe nez à nez avec un masque chirurgical abandonné sur le trottoir. J’ai le réflexe de le stocker chez moi plutôt que de le jeter à la poubelle. Les semaines passent jusqu’à ce que je prenne conscience que les masques vont accentuer une pollution. Je décide de créer 1 milliard de masques pour la planète puis Masque à terre et enfin Plastique à terre.

C’est la question que je me suis posé pour ce masque trouvé à terre à quelques centimètres d’un grille d’égout.
Je l’ai signalé mais il n’empêche que sa position bien que parfaitement accessible aux passants n’en reste pas moins celle d’une devanture, d’un parvis d’immeuble. L’ignorer ou le signaler malgré tout ?

Qu’en pensez-vous ?

signalé aujourd’hui 27 juin 2020
en empruntant sur la gauche le chemin pavé de dalles on tombe nez à nez ave le masque et grille d’égout

Dans le billet précédent consacré aux masques abandonnés à terre vous aurez remarqué une photo avec 3 masques chirurgicaux dans la même surface.

Cela m’a intrigué jusqu’à ce que je constate que, juste à côté la poubelle qui s’offrait aux passants était totalement pleine et débordante. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? ça se pourrait car au sommet de la poubelle on peut apercevoir des masques… (cliquez sur la photo ci-dessous pour un agrandissement). Certains masques auront pu s’échouer à terre ensuite. Le vent était particulièrement fort en cette fin d’après midi avec là aussi un possible lien de cause à effet… Il y a aussi la possibilité que la personne qui a inséré les grands morceaux de polystyrène dans la poubelle ait délogé de la poubelle des masques qui s’y amoncelaient en son sommet…

Tout cela pour nous questionner sur la nécessité de signaler de surcroit une poubelle trop pleine dès lors que l’on signale un plastique à terre qui s’y trouverait à proximité.

Je pense que cela peut avoir du sens et spécialement pour le cas de signalement actuellement existant : Il y a des plastiques partout.

On pourrait alors y ajouter la précision : une poubelle est pleine à proximité.

Qu’en pensez-vous ?

Les masques chirurgicaux sont composés essentiellement de plastique du polypropylène plus exactement. Préalablement à la création de Plastique à terre j’ai été à l’origine du site web Masque à terre qui permet un signalement des masques abandonnés à terre. Désormais je signale les masques à terre sur Plastique à terre.
Je les signale systématiquement du fait qu’ils sont potentiellement synonymes de surcroit d’un risque sanitaire.
Je suggère d’ajouter un cas de signalement spécifique aux masques et qui pourrait se nommer : il s’agit d’un masque chirurgical.
Il n’y aurait pas de conditions particulières à son signalement. Tout masque serait automatiquement sujet à un signalement et quelque soit son emplacement (éloigné ou non d’une bouche d’égout ou d’un cours d’eau).

signalé aujourd’hui 27 juin 2020
signalé aujourd’hui 27 juin 2020
signalé aujourd’hui 27 juin 2020
signalé aujourd’hui 27 juin 2020
signalé aujourd’hui 27 juin 2020
signalé aujourd’hui 27 juin 2020

C’est ce que j’ai cru au premier abord… et comme il était en très mauvaise posture mon intention fut de le signaler sur la page orléanaise selon les conditions suivantes :
Le plastique est tout prêt de tomber dans une bouche d’égout + Je l’ai ramassé et jeté dans une poubelle

Mais je me suis ravisé car en le ramassant je me suis aperçu qu’il s’agissait de papier et non de plastique 😉
Cela nous apprend qu’il y aura de mauvaises interprétations, des confusions. Signaler n’est pas en effet synonyme systématiquement de ramassage. Cela reste le cas d’exceptions et comme j’ai commencé à en parler dans de précédents billets.
En somme un utilisateur aurait été en mesure de le signaler comme un plastique car il n’était pas possible d’apprécier de visu sa composition exacte.
J’ouvre un chantier dédié : Erreurs de signalement possibles. Comment les anticiper et y remédier ?
(maintenant qu’il était dans ma main j’ai gardé le papier pour le jeter dans la poubelle située 200 mètres plus loin)

Le précédent passage le 23 juin a donné lieu à un billet.

J’étais de passage sur les quais pour me rendre dans le quartier St Marceau ce qui m’a donné l’occasion de me rapprocher des berges.

J’ai pu voir que l’un des plastiques signalés le 23 juin était toujours présent et plus accessible du fait de la décrue. Néanmoins je n’ai pas souhaité plonger mes pieds dans les 20 cm d’eau pour nous en débarrasser. Je l’ai signalé.

J’ai croisé la route d’un mégot (ci-dessous) qui m’a incité de retour chez moi à mettre en route la fonction “J’ai éloigné le plastique du bord : il est toujours là cependant” dans le cas où l’on choisit “Le plastique est tout prêt d’un cours d’eau” ce qui était la position de ce mégot. Il aurait suffit en effet d’un coup de vent pour qu’il tombe dans l’eau.

J’ai activé la fonction “Je l’ai ramassé et jeté dans une poubelle” dans le cas où coche le choix “Le plastique est tombé dans un cours d’eau mais reste accessible“. J’ai utilisé la box déjà évoquée dans le précédent billet.

Même chose pour cette bouteille ci-dessous (au centre un peu sur la gauche) :

Par contre pour cette bouteille ci-dessous je l’ai signalée simplement sans la ramasser car elle était à côté de lingettes à l’hygiène douteuse.

J’ai effectué 18 signalements au total. Tous sont visibles datés du 25 juin sur la page dédiée à Orléans.

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